14-19 Mars - Salta
Le temps est couvert a notre arrivée. On veut faire la meme chose qu a
Mendoza et partir directement depuis le terminal de bus. On visite donc la
ville a la recherche d un loueur de voiture pas trop cher. La place
principale ( plaza San Martin comme toute les places prioncipale d
Argentine) presente d un cote le Cabildo (l hotel de ville) blanc avec ses
arches et son clocher, la cathedrale en face et au milieu les palmiers et la
statue de San Martin. Les batiments sont pour la plupart de style coloniaux.
La ville semble aussi faire une pause sieste dans l apres midi. Le loueur de
voiture, Esteban, est un vrai pere : il me refait un cours d auto ecole
(vitesse, retro, phares...), nous noie sous les conseils. Du coup la nuit
est bien tombée lorsqu on part de Salta. On decide de rejoindre San Lorenzo
pour quitter la ville un peu surpeuplée. Mais impossible de trouver un
camping ou un logement on repart donc vers le camping de Salta. Pluie
diluvienne au reveil : difficile de sortir de la tente sans etre trempé ! On
deplace la tente jusqu au toilette pour la laisser secher. En attendant, on
va en ville : Internet, tri de photo et meilleur viande d Argentine chez Don
Jose. A la premiere eclaircie on file au camping plier la tente : Ah les
joies du camping sous la pluie. On prend la route vers le nord pour s
arreter a l entrée de la Quebrada de Humahuaca dans la ville de Ticara.
Super hospedaja, on ne campe pas par peur de la pluie. Les villages aux
maisons de la meme couleurs que le sable s enchainent au milieu de la
vallée. Les montagnes les entourant portent le nom de palette de l artiste :
jaunes, rouges, violets et verts se melangent sur les paroies des montagnes.
A Tilcara, on viste les ruines d un village indien qui propose aussi un
jardin botanique avec d impressionnant cactus. Arrivés a Humahuaca, un gamin
nous propose ses services pour visiter la ville. Il nous commente le nom des
rues, des places, nous montrent les particularités des maisons dont les
poutres sont en bois de cactus. Un impressionnant monument dédié a la
liberation domine la ville. En redescendant vers Jujuy, on bifurque vers les
Salinas Grandes e passant par un col de 4100m. Les montagnes sont dans les
nuages et le brouillard. De l autre coté, par contre, un vent terrible
chasse les nuages et laisse le salin sous un grand soleil. L immense etendu
de sel blanc avec une legere couche d eau le recouvrant, le salin est
exploiter pour son sel et la maison accueillant les ouvriers est en briques
de sel. On retrouve les nuage et la pluie pour repasser le col et le mauvais
temps nous suivre jusqu a Coronel Maldes au sud de Salta ou l on passera la
nuit.
Cette ville est située au pied d un barrage ayant formé un lac artificiel.
La route vers Cafayate passe par un canyon aux paroies rouges. Le vent et la
pluie ont créés des excavations et des formes que l imagination peut
transformer en crapaud, en curé ou en bouche du diable. A l arrivée sur
Cafayate les vignes remplacent les cactus et les grandes propriété arborent
leurs chateaux. On en choisit une sous les conseils de l office du tourisme
pour decouvrir les vins de la ville. Le Chili reste au dessus du lot malgré
un bon rosé. On vent notre tente dans un magasin de la ville et on va dormir
dans une famille offrant des chambres. Concert de l orchestre de la police
du canton de Salta sur la place de l Eglise. Section percutions tres sympa.
Journée au programme chargée, on commence par visiter les ruines de Quilmes.
On arrive pour l ouverture et les perroquets s envollent a notre passage.
Les ruines sont placées dans une goulée de montagne et la vue d en haut est
impressionnante : au millieu des cactus, les murs des maisons forment des
contours différents selon le role du batiment (maison, temple, silot...) Le
début du trajet vers Cachi plus au nord nous fait passer au milieu d une
zone desertique blanc / beige a la vegetation rase. Devant le peu de maison
rencontrée des piments rouges sont en train de secher en contrastant avec le
bleu du ciel et l aicru du sol. Pause a Molinos dont la charpente de l
eglise est en bois de cactus et les scene de la bible en tapisserie de laine
de lama. La route a double de sens en terre n est pas assez large pour se
croiser : un virage sans visibilité et une voiture arrivant en face un peu
trop vite part en tete a queue en me voyant et s arrete a 10cm de mon
capeau. Cachi fete son saint patron San Jose ( Joseph). On decide de rester
un jour de plus pour assister aux festivités. Les processions arrivent des
différents villages avec une representation du saint qu ils portent sur
leurs epaules et qu ils depossent devant l eglise. Le soir apres la messe en plein air, un feu est allumé sur la place avec du bois de cactus. Feu d artifice, dance folklorique ( qui ressemble a la danse folklorique chilienne) par l ecole de danse du village.
Le lendemain apres une autre messe, la procession parcourt toute la ville avec les statuettes puis les gauchos (cowboy argentins) vetus de leur habit traditionnel (pancho, botte de cuir, chapeau, robe a fleur pour les femmes) paradentsur leur chevaux dans toutes la ville. Apres avoir traverser le parc des los Cardones (cactus a perte de vue), la route effectue l assencion d une montagne avant de resdescendre vers la vallée de Salta. Sur le chemin, renard, oiseaux de proie, ane et vache croiseront notre route. La voiture rendue, on reserve notre bus pour Iguazu le lendemain a 5h30. Arrivée prévue le surlendemain a 7h30 a puerto Iguazu.
20 -23 Mars : chutes d Iguazu
Le trajet passe assez vite entre lecture, film et sieste. Au reveil, la vegetation a completement changée : elle est devenue tropicale. Notre hotel trouvé et notre douche expédiée, on prend la navette pour les chutes. Le parc coté argentin est assez vaste : un petit train nous transporte aux lieux interressant en point de vue. Un chemin vert traqverse un bout de jungle et nous permet de voir des exemple de faune de la region : serpent corail ou imitateur, singes, papillons qui pullulent veritablement au bord des chutes et oiseaux... Comme quoi au milieu d un parc visité par des milliers de touristes chaque jour, la nature a encore sa place. Le premier point de vue, gargantua del diablo est accessible par des passerelles traversant le haut de la riviere avant la chute. Dans un trou beant se reverse des tonnes d eau degageant des goutellettes dans lesquelles se refletent le soleil pour former des arcs en ciel. Un autre chemin parcourt le haut des chutes pour en admirer une autre partie. On descendra au pied pour prendre un bateau qui nous amenera encore plus pret au point de nous faire prendre un veritable douche sous une des plus importante chute. A l hotel on fait la connaissance de Jonathan et Marie avec lesquels on ira danser en ville sur de la salsa.
Levé difficile, on arrive plus tard que prévu aux chutes. On consacre alors notre temps a l ile San Martin qui propose une autre perspective sur les chutes et la possibilité de se baigner sur la rive abritée du courant. Au soleil du couchant des cochons d inde sauvages broutent l herbe du chemin de retour.
Le bus pour la partie bresilienne des chutes stoppe aux deux frontieres puis au terminal de bus locaux ou on prendra un autre bus. Le parc aux oiseaux aux abords des chutes bresiliennes permet d observer les volatiles peuplant le Bresil : toucan au bec multicolor, perroquets grimpant sur les epaules, serre aux papillons remplis de colibri, ibis rouges et bien d autres. Le parc bresilien propose une vue de bas de la gargantua del diablo. Le debit est vraiment impressionnant et les passerelles bien contruites nous amene au pied de l enorme flot d eau. Ce brumisateur geant nous rafraichit sous cette chaleur accablante. En attendant le bus pour sortir du parc, un coati (quadrupede au nez long) reussira a ouvrir mon sac a dos et y piquer mon dejeuner du midi sans que je m en apperçoive (ou trop tard). Le bus de nuit nous amène a Florianopolis sur la cote Sud du Bresil
Bilan argentine
Un mois et demi en argentine et tant de paysages differents. Un fil conducteur malgres nous la ruta 40 qui nous a amené de Bariloche a Ushuaia et que l on a retrouvé a Mendoza puis Salta. Peu de rencontre avec des argentins, beaucoup moins enclin a parler que les bresiliens. La diversité des mentalité des populations est flagrante entre les habitants elytistes, proche du pouvoir et occidentalisés de Buenos Aires comparé a la population rurale croyante a l excés indienne a l extreme nord et sud, ancrés dans leurs traditions (gaucho): Un point commun entre tous leur gastronomie simple mais succulente tournée autour du boeuf. Je pense que la meilleure viande du monde peut en effet se trouver dans ce pays. Selection du meilleur steack de 400g : Don Jose a Salta.
Mon top 3, si difficile a classé serait :
1. Salta et sa region
2. Les chutes d Iguazu
3. Le glacier Perito Moreno
Si Salta est le 1er du top c est non seulement pour ses paysages magnifiques mais aussi parce qu on a eu la chance de tomber pendant la fete folklorique de Cachi qui nous a permis d etre plus au contact de la population du nord. Nos lacunes en espagnol et le faite de pas être assez a l aise pour engager des conversations ont peut etre aussi limité les rencontres. Ce sera un des regrets de cette visite. Les paysages etaient comme je me l imagnais mais les contacts et les rencontres avec les habitants de ce pays n ont pas été assez nombreux pour me satisfaire pleinement. Peut être ma facon de voyager, tres touristique en essayant d en voire le maximum dans le pays en sautant d atrait touristique en atrait touristique n est pas la meilleur. Ne suis je pas en train de voyager comme je voulais l eviter en enchainant les vancances de 3 semaines dans chacun des pays en voulant en voir le maximum et peut etre en loupant le meilleur ?
Comme en tout cas on a commencer a le faire dans le nord de l Argentine, on pendra plus notre temps pour visiter meme si il faut eliminer en fin de voyage des lieux prevus initialement.