Bilan Bresil
On est rester seulement 3 semaines au bresil mais on en est tombe amoureux. La gentillesse de sa pòpulation, ses plages magnifiques, son metissage, sa joie de vivre, la fete, le rythme, la musique... Le pays d amerique du sud qui sait le mieux faire la fete. Sans concession. Nous avons plus pris notre temps, en eliminant les longs trajets en bus et en restant dans les lieux nous plaisant. Un pincement au coeur au moment de quitter le pays, sejour trop court, mes 8 semaines prevues initialement se sont reduites a 3 avec le retard que j ai pris. Pas grave, je reviendrait, et avant, je prendrais des cours de portuguais pour encore plus communiquer avec les bresiliens.
Mon top 3 serait :
- Paraty , avec mon coup de coeur pour ma soiree d anniversaire. Ah Gabriella.
- La visite des favelas
- La fete du bonde a Rio, Santa Terreza
La gentillesse et l acceuil des bresiliens fait oublier, mais pas completement les dangers de leurs grandes villes. On a visiter Rio en regardant toujours a drouit, a gauche, derriere, en etant toujours stresse, en prenant toujours un taxi pour traverser un quartier reputé un tant soit peut dangeureux (surtout a la nuit tombée). C est dommage. Heureusement avec toutes ces precaussions, il ne nous est rien arrivé. On quand meme eu droit au coup "je fais tomber du cirage sur la chaussure", je te la nettoie et pendant ce temps la un accolyte essaie de te piquer ton sac. On l avait vu venir. Mais les petites villes sont loin de ses tracas et aspirent a plus de tranquilité. Bref, un pays que je conseille vivement de visiter.
3 jours de transit entre Buenos aires, Lima et Guayaquil
A l aeroport de Rio, on prend notre premier avion en direction de Buenos Aires. On avait que 2h d attente de prevue initialement mais un mail de derniere minute me previent que l avion est annulé et que l on est placé sur celui d avant. Resultat : 6h d attente a Buenos Aires. On decide d en profiter pour passer voir Martin (le suisse) en centre ville et d aller manger un bon steack. Le probleme, c est que l aeroport international est vraiment plus loin de la ville (en tout cas beaucoup plus loin que le national qu on a utilisé pour revenir d Ushuaia) et qu on a une taxe d aeroport a payer si on sort. Tant pis on sort quand meme. On retrouve Martin qui nous raconte son periple Uruguayen, qu il a adoré par l exactitude des horaires de bus, la facilite de trpuver des informations touristiques et ses acces internet. Mais il n ecoute pas du tout notre periple bresilien. Le steack est pas top pour le pays mais les frites avec la sauces tomate/fromage fondu rattrape le tout. La eroport est rejoint d un coup de taxi pour rejoindre d un coup d avion Lima. Nouvelle monaie (le sol) pour une pause d une nuit/un jour avant de prendre notre bus pour Guayaquil. On n avait pas reussit a envoyer nos souvenirs qui s accumulent a partir du Bresil (bois interdit, carte , bouquin aussi) et on se deleste de 11kg a la poste a coter de notre hotel. Apres avoir reserver notre ticket de bus de 27h pour Guayaquil, on profite d un restaurant et on constate encore une fois que le Bresil est vraiment beaucoup plus cher que ses pays voisins, LE bus est marqué par un incident, pendant la nuit, un homme monera en cours de nuit, reussira a ouvrir la pochette avant du sac a dos de Val se trouvant sous son siege, y voler la ceinture banane et redescendre. Le tout dans notre sommeil et sans que l on s en apercoive. Heureusement la banane ne contenait que des billets des pays que l on avait traversés et le permis de conduire de Val. Ca nous met dans l ambiance. Les paysages traversés passent du desert cotier et ses dunes de sables immences aux champs de bananiers equatoriens. L arrivée a Guayaquil se fait sous un ciel gris et une chaleur moite. Marie arrive le lendemain.