23-27 Mai : Arequipa
On finit notre nuit a l hotel et ensuite on parcourt la ville encore "guidé" par Paquito qui y est passé quelques jours plus tot. Le toit de l hotel est ensoleillé et nous permet d admirer les volcans qui dominent la ville. On decide de grimper emn haut du Misti (5825m), un de ceux la. Valérie se joint a nous, un peu retissante au début mais rassurer par le guide de l agence et par nous. Au lit de bonne heure apres avoir fait les courses et emplit nos sac de fruits secs et barres energetiques en tout genre.
L ascension se fait en deux jours. Lors de la premiere journee, on part de 3200m apres 1h de 4x4 depuis la ville. Les sacs sont lourds avec la tente, les duvets pour resister au froid d altitude et les 5 litres d eau par personne. La vegetation est encore presente, tout du moins au debut. Peu a peu elle se fait rare pour disparaitre completement a l approche de notre camps de base. La derniere monté dans le sable est dure pour moi. Je m écroule, épuisé a 4300m. J ai froid, j ai chaud, la fievre est revenue. Les tentes sont montéees par les guides et je n arrive pas a me lever sans avoir la tete qui tourne. Je pars me coucher sous mon gros duvet avec un bon massage du cou effectué de main de maitre par Val. (la tente ayqnt étét placée sur le sac a dos me tirait sur le cou toute la journée). Je me releve pour manger au couché de soleil magnifique avant que la ville d Arequipa en contrebas s illumine. Pour le moment, Val tient le coup et on n a pas rencontré de passages etroits ou a pic mettant sa peur du vide ou son vertige a l épreuve.
Courte nuit, le lever a 1h du matin y est pour beaucoup. Si on ajoute l altitude et le maté de coca, réputé exitant, pris avant de se coucher, autant dire nuit tres courte. A la frontale, on attaque la monté. Sans les sacs, c est plus simple mais la difficulté pour trouver son air a cette altitude se fait sentir rapidement. On demande des poses de plus en plus frequentes. Une allemande abandonne et fait demi tour accompagné d un des deux guides. Val hesite a redescendre avec elle. Je lui conseille de ne pas la suivre car le chemin que l on vient de monter risque d etre difficile a faire dans l autre sens. Elle ecoute mon conseil et continue ne rencontrant pas ou peu de difficultés physiques. Le jour se leve projetant l ombre du volcan sur la plaine en contrebas. Mais il decouvre aussi les chemins que l on emprunte. Et Val prend alors peur et ne veut plus continuer. Il ne reste plus qu un guide et il propose de laisser Val en attendant de faire l aller retour jusqu au sommet (a peine 2h selon lui). J hesite mais en plein dans mon effort et Val me disant de continuer, je décide de continuer de monter.
Salaud que je suis de l avoir laisser seul a 5500m alors qu il fait super froid. Je peu pas dire que je regrette d etre monté car la fierté que ca m a apporté d avoir grimpé le Misti a 5825m est forte. Je ne cherche pas d excuses non plus a ce que j ai fait. Mais cette fierté lorsque l effort e a été accompli a été tout de suite remplacé par la culpabilité d avoir laissé Val sur les pentes du volcan.
D autant plus que presque 3h30 se sont ecouléees depuis notre séparation lorsqu on la rejoint. Les derniers 100m d ascension etant vraiment eprouvant a cette altitude. Tout les 20 pas, une pause pour reprendre son souffle etait necessaire. Val a eu tout le temps de m en vouloir et je la comprend. Je ne sais encore comment m excuser d avoir pris cette décision.
La descente se fait dans la cendre et les billes de roche volcanique. C est avec des grands pas et en deux heures que l on atteint le camps contre 9h de monté.Et ensuite, encore 2h pour rejoindre un 4x4 qui nous ramenera en ville. Le soir, on se fait un bon restaurant en ville avant de plonger dans un sommeil réparateur. Enfin c est sans compter sur les cloches de l eglise a 6h45 et les ronflements de Paquito...
On profite plus de l aville le lendemain, de ses restaurants au soleil et a la recherche de souvenirs a négocier. Paquito goutera son cuy (cochon d inde). La journéee est voilontairement orientée repos apres ces deux jours eprouvant physiquement. La ville s y prete bien. La bien nomée, ville blanche, est construit en roche volcanique blanche. La place centrale est magnifique sourtout la nuit tombéee en haut d un des batiments a arches l entourant en dégustant un pisco Sour.
Le matin, on part avec Val visiter le couvant Santa Catharina. C est un couvent encore en activité pour une petite partie mais dont le reste est ouvert aux touristes. Il fait plus de 10 000m2 et les patios plantés d oranger et les places avec au centre des fontaines s'enchainent. Les murs des maisons on été repeinte dernierement en bleu et d autres en rouge eclatant au soleil. C est une veritable ville dans la ville. Des meubles d epoque sont encore disposés dans les pieces des chambres ou des cuisines nous montrant ainsi comment vivaient les coeur a l epoque (XVIIeme siecle). Visite tres interressante.
L apres midi, on négocie comme des pros des hamacs, bonnets peruviens et autres souvenirs. Un bus de nuit nous ameneras a Cuzco, capitale de l empire inca.